vendredi 13 avril 2012

TripAdvisor développe son application Facebook pour profiter des avis "d'ami d'un ami"

(Paris - Relax news) - TripAdvisor lance une nouvelle fonctionnalité sur son site Internet permettant à sa communauté de voyageurs d'accéder aux avis "d'ami d'un ami" Facebook, que ce soit sur une destination ou un hôtel. Ce nouvel outil doit aider les internautes à personnaliser davantage leur voyage.

Concrètement, lorsqu’une personne recherche un hôtel, un restaurant ou une attraction sur TripAdvisor, elle accède dans un premier temps aux avis de ses amis Facebook. Ensuite, ce sont les opinions des amis de ses amis qui apparaissent.
Si le voyageur souhaite avoir plus d'informations sur les avis "d'ami d'un ami", il pourra utiliser le service de messagerie privée de TripAdvisor pour le contacter. Enfin, les avis de la communauté TripAdvisor seront également affichés en-dessous des avis des amis.
Chaque jour, les personnes connectées via Facebook Connect écrivent un avis sur quatre publiés sur TripAdvisor.
Ce nouveau service est disponible sur tous les sites TripAdvisor dans le monde, sauf pour la Chine et l'Egypte.

"Inside Apple" : la face cachée de Steve Jobs révélée dans un nouveau livre

(Paris - Relax news) - Le 18 avril va sortir en France un nouvel ouvrage sur Steve Jobs revenant sur ses méthodes de management, Inside Apple, écrit par Adam Lashinsky, journaliste au magazine Fortune. Il livre, sur la foi de nombreux témoignages et anecdotes, quelques-uns des secrets les mieux gardés de la firme à la pomme en matière d'innovation, de marketing, de communication, de management et de lobbying, en s'attardant sur la personnalité particulièrement complexe de Steve Jobs.

A coup de lancements événementiels et autant de succès, de l'iMac à l'iPad, en passant par l'iPod et l'iPhone, Steve Jobs a su relever Apple et en faire en un peu plus de dix ans l'entreprise la plus rentable des États-Unis.
Le mythe se retrouve toutefois écorné, avec des employés sans cesse mis sous pression, des services cloisonnés et un culte du secret presque maniaque développé par l'ancien PDG d'Apple, décédé à l'automne dernier. Les Echos ont d'ores et déjà mis en ligne quelques bonnes feuilles à ce sujet.
La biographie Steve Jobs de Walter Isaacson, sortie quelques semaines seulement après sa mort, avait rencontré un immense succès en librairie.
Inside Apple
D'Adam Lashinsky
Ed. Dunod
16€
Sortie le 18 avril 2012

La sortie du Canon l?EOS-1D X est repoussée en juin

(Paris - Relax news) - Initialement annoncé en mars, le nouveau réflex Canon EOS-1D X sera finalement disponible en France à la mi-juin. Doté d'un double processeur démultipliant ses possibilités, ce nouvel appareil photo intègre une technologie capable d'optimiser ses images (résolution, qualité des couleurs, réduction du bruit etc.) dans tout type de situation. Il permet aussi l'enregistrement de vidéos en haute définition et doit sortir en mars 2012, à un tarif encore non communiqué.

L'EOS-1D X marque la dixième génération de modèles professionnels EOS. Il intègre un nouveau capteur CMOS de 18,1 millions de pixels, un système autofocus à 61 points entièrement repensé et un double processeur DIGIC 5+. Celui-ci offre des performances jusqu'à trois fois plus rapides que le processeur DIGIC 5 standard. Il permet par exemple d'enregistrer en continu jusqu'à 12 images par seconde en haute résolution, devenant ainsi le reflex le plus rapide du marché.
Son architecture modifiée offre une plage de sensibilité exceptionnelle allant de 100 à 51.200 ISO et pouvant être étendue jusqu'à 204.800, ce qui facilité la saisie d'images avec très peu de bruit, même dans des conditions de luminosité faible. L'EOS-1D X est aussi doté d'un nouveau capteur RVB de 100.000 pixels, qui détecte les visages et les couleurs pour assurer des niveaux d'exposition précis, pour touts les types de prises de vue.
Les cinéastes apprécieront aussi l'EOS-1D X, puisque son capteur permet d'enregistrer des vidéos en Full HD (1.080p). Il dispose d'une palette complète de réglages manuels dédiés au contrôle de l'exposition, de la mise au point, de la fréquence d'images et des niveaux sonores. Désormais, il n'y a aussi plus de limite de taille pour les vidéos, un nouveau fichier étant créé au-delà de 4Go.
Côté fiabilité, son boîtier se compose d'un alliage de magnésium, qui protège l'appareil des intempéries et des chocs. Il intègre en outre un système de nettoyage interne, basé sur les vibrations afin d'éliminer plus que jamais la poussière et les impuretés du capteur. Le mécanisme d'obturation optimisé garantit jusqu'à 400.000 déclenchements. Quant à son écran LCDI de 8,11 cm, il offre une résolution de 1.040.000 points et un revêtement antireflet.
Compatible avec tous les objectifs de la gamme EOS-1, il succède à l'EOS-1D Mark IV et à l'EOS-1Ds Mark III et est réservé à la fois aux professionnels et aux amateurs éclairés.

Etude Figaro Media : La tendance est à la multiplication des supports pour s'informer

1440 personnes, considérées comme des assidues de l'information, ont été interrogées sur leur utilisation des supports pour accéder à l'information. L'étude « Meet the connected reader », réalisée par FIGAROMEDIA en Février 2012, vient de dévoiler ses résultats.

Multiplication des supports et augmentation du temps passé à s'informer
Les internautes sont de plus en plus connectés. La tendance se confirme par cette étude qui met en exergue le taux d'équipement des personnes interrogées : 77% ont un PC, 55% possèdent un smartphone et 17% une tablette.
1h par jour est consacrée à l'information, et cette durée augmente plus le taux d'équipement de la personne est élevé (PC + smartphone + tablette). Grâce à cette multiplication des supports, les utilisateurs ont un regard continu sur l'information, même s'ils sont plus nombreux à consulter les « news » le matin. Newsletters et alertes sont également de plus en plus utilisées pour suivre l'information tout au long de la journée.

Les sites de presses restent incontournables
Les sites de presses n'ont pas de soucis à se faire. Ils restent à 87% la source préférée des utilisateurs pour trouver l'information. Que ce soit sur les sites web ou les réseaux sociaux, la presse attire encore de nombreux lecteurs.
Les réseaux sociaux, pour s'informer, sont principalement utilisés par les plus jeunes (moins de 25 ans) à 63% contre 9% pour les plus de 50 ans.

Le traité Acta pour les nuls

La Cour européenne de justice a été saisie sur le traité international anti-contrefaçon après la forte mobilisation. Mais que reproche-t-on à ce texte ?

L'Acta n'en finit plus de faire des vague. Après une levée de boucliers européenne, l'accord commercial anti-contrefaçon va être examinée par la Cour de justice européenne.
De son côté, la Commission européenne (qui a négocié le texte) fait patte blanche en réaffirmant la volonté de lutte contre la contrefaçon, sous toutes ses formes, aussi bien de marchandises que numérique.
Retour sur un texte qui a suscité manifestations et pétitions, avec le négociateur principal d'Acta à la Commission européenne Pedro Velasco Martins, l'eurodéputée écologiste Sandrine Bélier et l'organisation de défense des internautes la Quadrature du net.
Prison et amende pour téléchargement
Internet constitue le principal point de crispation de l'Acta. Le texte prévoit ainsi de sanctionner lourdement tout téléchargement illégal. L'article 23 prévoit "des procédures pénales et des peines applicables pour les actes délibérés de contrefaçon de marque de fabrique ou de commerce ou de piratage". Des peines qui comprennent "l'emprisonnement [et] des amendes suffisamment lourdes pour être dissuasives".
Des sanctions lourdes comme menace du bâton pour enrayer le téléchargement illégal. En France, celui-ci est régit par le code de propriété intellectuelle qui menace d'une peine maximale de trois ans de prison et 300.000 euros d'amende.
"Il n'est pas acceptable que des sanctions criminelles fassent partie d'un 'accord commercial'", dénonce la Quadrature du net, parlant d'un point "inadapté" puisque "sujet à toutes les interprétations". Même constat pour Sandrine Bélier qui souligne "l'absence de définition de peine maximale qui permet au juge une marge d'appréciation en fonction de la gravité de la faute reprochée".
Sur ce point, comme sur l'ensemble de l'Acta, Pedro Velasco Martins est catégorique : "l'Acta ne changera pas la législation européenne déjà existante. Les peines énnoncées sont les mêmes que celles actuellement en vigueur".
Pourtant, le texte va loin en prévoyant également "des procédures pénales et des peines [...] au titre de la complicité".
Le "mythe des ventes perdues"
Au-delà de la procédure pénale, l'article 9 avance des "mesures civiles", selon lesquelles les "autorités judiciaires seront habilitées à ordonner au contrevenant de verser au détenteur du droit des dommages-intérêts adéquats [...] ce qui peut comprendre les bénéfices perdus, la valeur de la marchandise ou du service contrefait".
De quoi "valider le 'mythe des ventes perdues', selon lequel l'industrie aurait perdu d'énormes profits à cause du partage de fichiers", tonne la Quadrature du net.
L'article 27 enfonce le clou avec l'obligation, "au sein des milieux d'affaires, d'efforts de coopération destinés à contrer les atteintes portées aux marques de fabrique ou de commerce et au droit d'auteur". Encore un point flou. Pour la Quadrature du net, cela signifie que "les missions de police (surveillance et collection de preuves) et de justice (sanctions) pourront être confiées aux acteurs privés, contournant ainsi l'autorité judiciaire et le droit à un procès équitable pour bloquer et retirer des contenus litigieux".
"Pas du tout", rétorque Pedro Velasco Martins.
"Menace" pour la vie privée
La lutte contre le téléchargement illégal d'Acta va plus loin, menaçant les données privées des internautes. "Les autorités judiciaires seront habilitées à ordonner que le contrevenant, ou le cas échéant le prétendu contrevenant, fournisse au détenteur du droit [...] tout renseignement concernant toute personne impliquée dans l'atteinte ou l'atteinte alléguée", note l'article 11.
"Avec ce point - et ce n'est pas le seul -, l'Acta s'assied sur le principe de présomption d'innocence", tranche Sandrine Bélier. "Des autorités judiciaires peuvent fournir des renseignements sur l'identité de personnes qui seraient prétendument impliquées dans une atteinte 'alléguée'... On livre la vie privée aux supputations", s'élève l'eurodéputée.
L'article 27 poursuit : "les autorités compétentes seront habilitées à ordonner à un fournisseur de services en ligne de divulguer rapidement au détenteur du droit des renseignements suffisants pour lui permettre d'identifier un abonné ".
"C'est une menace dangereuse pour la vie privée", commente la Quadrature du net. "Cela autorisera les ayants droit à obtenir des données privées sur des utilisateurs sans décision préalable d'un juge."
"Contrôle le contenu des baladeurs à la frontière"
Au-delà du téléchargement, l'Acta plaide pour "des moyens efficaces de faire respecter les droits de propriété intellectuelle à la frontière". Une protection qui concerne, selon l'article 16, "les marchandises de caractère commercial", mais également "les marchandises sans caractère commercial contenues en petites quantités dans les bagages personnels des voyageurs".
"Les mesures à la frontière sont les plus efficaces pour lutter contre les importations de contrefaçons", estime le négociateur du traité. "60 à 80% des 100 à 200 millions de biens contrefaits saisis chaque année en Europe proviennent de Chine. Ces mesures permettront de lutter contre ceux-ci."
Toutefois, pour Sandrine Bélier, pas de doute, ces mesures "autorisent les douaniers à contrôler le contenu ordinateurs et baladeurs pour s'assurer qu'ils ne contiennent pas des musiques téléchargées illégalement par exemple".
L'article 16 enfonce le clou en autorisant les "autorités douanières [à] agir de leur propre initiative de manière à suspendre la mise en libre circulation de marchandises suspectes".
Création d'un comité pour "contourner le processus démocratique"
Enfin, l'article 36 de l'Acta crée "le comité de l'ACAC", soit de l'accord commercial anti-contrefaçon. Chaque pays signataire est ainsi "représenté au sein du Comité". "Il ne s'agit que d'une réunion annuelle, encadrée par le texte", affirme Pedro Velasco Martins.
Pourtant, chaque pays pourra, à tout moment, "amender les règles et procédures" de l'Acta. "Le Comité décide s'il présente ou non une proposition d'amendement aux [pays] à des fins de ratification, d'acceptation ou d'approbation."
De quoi faire grincer les dents de Sandrine Bélier : "ce comité dont on ne sait même pas encore qui le composera pourra modifier tout le texte ratifié, sans aucun contrôle". Même son de cloche du côté de la Quadrature du net, qui estime que "ces articles préparent le terrain à un contournement durable du processus démocratique, même après le vote de l'Acta. Aucun représentant élu ne devrait tolérer ceci dans un régime démocratique, puisque cela reviendrait à ouvrir la porte à une généralisation de ce genre de pratique."
"Non, non, non", réplique le négociateur du texte. "A l'avenir, chaque virgule changée dans le texte de l'Acta sera soumise au même processus d'adoption que l'actuelle validation du traité."
Quid de l'avenir de l'Acta ?
Au final, le problème des 45 articles de l'Acta résident dans des formulations floues et soumises à interprétation. De quoi "créer une véritable insécurité juridique", selon Sandrine Bélier. "Ce n'est pas une mesure particulière qui fait débat, c'est la totalité ! Il faut faire table rase et tout reprendre de zéro, dans un processus transparent", plaide l'eurodéputée.
Quel avenir pour l'Acta ? Le texte devait passer devant le Parlement européen à l'été, mais la multiplication des manifestations à changer la donne. Plusieurs Etats membres ont suspendu la ratification de l'accord, ce qui pourrait bloquer sa signature à l'échelle européenne.
En attendant, la Commission européenne (qui a négocié et déjà voté le texte) a décidé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour valider la conformité du traité. "La Cour européenne met en moyenne deux ans avant de se prononcer", note Sandrine Bélier. Cette saisine viserait donc à retarder l'adoption du texte controversé, le temps que la contestation s'apaise et le Parlement se renouvelle.
Une étude sur la compatibilité de l'Acta avec la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Charte européenne des droits fondamentaux (CEDF) a conclu que ce traité "renforce les droits de propriété intellectuelle de manière à protéger de manière disproportionnée les intérêts des grandes entreprises". En ce sens, l'Acta avance "des mesures draconiennes aveugles et disproportionnées qui pourraient être appliquées sans procès équitable".
"Les débats sur l'Acta pourraient se transformer en démonstration de force politique de la part du Parlement face à la Commission européenne, non élue", conclut Sandrine Bélier.
 



Faudra-t-il modifier la loi ?


Depuis les négociations (secrètes) de l'Acta, la Commission européenne n'a eu de cesse de répéter que l'Acta ne modifiera pas la législation européenne. Pourtant, l'ensemble du texte suggère le contraire.


Dès le préambule, le traité appellent les pays à "offrir des moyens efficaces et appropriés pour faire respecter les droits de propriété intellectuelle en complément de ceux prévus par l'Accord sur les ADPIC". Par la suite, l'article 27 plaide pour que chaque signataire "fasse en sorte que sa législation comporte des procédures destinées à faire respecter les droits de propriété intellectuelle".


L'Acta prévoit même que "les efforts internationaux déployés [...] se renforcent". "Si un pays a adopté la riposte graduée, comme la France avec l'Hadopi, alors les autres pays sont incités à faire de même", analyse Sandrine Bélier.



 
L'Accord commercial anti-contrefaçon (Acta). 

Sony commercialise une montre multimédia reliée aux smartphones Android

(Paris - Relax news) - Présenté au CES de Las Vegas en janvier dernier, la SmartWatch de Sony est désormais commercialisée en France au prix de 120€. Il s'agit d'un périphérique portatif porté au poignet et connecté au smartphone. La SmartWatch permet de consulter ses SMS/MMS, e-mails, contacts, de surfer sur les réseaux sociaux, de consulter ses flux RSS et ses fichiers multimédias, en plus de lire l'heure.

La SmartWatch permet de recevoir toutes les notifications depuis son smartphone sans avoir à le consulter en permanence. Elle fonctionne sous Android et est compatible Bluetooth. Elle dispose d'un écran tactile OLED de 1,3 pouce et d'un port USB. Le constructeur annonce une autonomie pouvant atteindre quatre jours.
Si la SmartWatch est compatible avec les derniers smartphones Sony et Sony Ericsson Xperia, elle fonctionne en théorie avec la plupart des mobiles compatibles Bluetooth et fonctionnant sous Android. Elle peut également se connecter à d'autres appareils Bluetooth, tels qu'un baladeur ou une chaîne Hi-Fi.
Le concept de "montre intelligente" n'est pas totalement nouveau, à l'image de la i'm Watch présentée en 2011 et compatible avec l'iPhone.

e-books : Apple réfute les accusations et attaque Amazon


EN BREF. La firme de Cupertino a réagi dans un communiqué à l'accusation de la justice américaine pour entente illicite. Apple réfute les faits qui lui sont reprochés par le ministère américain de la justice, et s'en prend à Amazon.

 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
Apple a rapidement réagi à la plainte du ministère de la justice américain, qui, on le rappelle, l’accuse d’avoir « conspiré » avec cinq éditeurs pour faire grimper le prix des livres électroniques aux Etats-Unis.
 Dans un communiqué que la firme a envoyé à plusieurs médias outre-Atlantique, dont AllThingsD, un porte-parole écrit que « l’accusation de collusion portée contre Apple par le ministère de la justice est simplement inexacte. »
Si Cupertino ne dément pas que le prix des livres électroniques a augmenté, elle souhaite rappeler que « le lancement de l’iBooks Store en 2010 a nourri l’innovation et la concurrence, en cassant le contrôle monopolistique d’Amazon sur l’industrie de l’édition. Depuis les consommateurs ont bénéficié d’e-Books plus interactifs et plus plaisants ».
Une pique loin d’être innocente, puisque le géant du commerce en ligne est largement considéré dans la plainte comme une victime du système mis en place par Apple et les éditeurs. « Tout comme nous avons autorisé les développeurs à fixer les prix sur l’App Store, ce sont les éditeurs qui fixent les prix sur le iBookstore », dit encore le communiqué. Qui ne revient toutefois pas sur l’un des points les plus étonnants de cette affaire : qu’Apple ait obligé les éditeurs à adopter ce même modèle dans leurs relations avec leur avec tous les autres vendeurs de livres électroniques.